Jour d'ivresse. J'ai classé mes papiers, chiffonnés mâchouillés; déchiré, arraché mes idées noires, j'ai beaucoup pleuré maman et boulotter tout ce qu'il y avait dans les placards, j'ai arrosé le tout encore et encore jusqu'à finir ce qu'il y avait dedans les yeux bouffis, le ventre arrondi, la langue épaisse. Allons au lit ! Jour de départ, il était tard. Il faisait noir j'ai regardé sur mon épaule, une poussière s'y était déposée, je ne t'ai pas vu tu en aller. Jour de zoo, il paraît que les wapiti font pipi avec de l'esprit, j'y ai vu Lili qui m'a souri. Jour du facteur. Une missive m'a surprise, je l'ai lue toute la nuit. Mes larmes cuvant mon whisky. Le lendemain, j'ai coiffé mes cheveux, j'y ai perdu toute ma tête, qui s'est répandue en un tapis d'or sur notre jardin. Ô paradis ! Rien
Les wapitis qui sont au zoo Mais sur l'île jaune Le gel rageur bleuit les xylophages. Dommage qu'ils soient si beaux et aussi si douloureux par leurs piqûres..
J'ai faim de toi J'ai découvert dans ta prunelle Ma belle donzelle ma belle gazelle L'envie secrète de l'Éternel qui m'a sonné telle une crécelle ou bien tonné tel l'orage qui vient gronder mon cœur pas sage J'ai tant cherché tant attendu Et me voilà en bas de ta rue J'ai faim de toi Tu te dérobe J'ouvre ta porte Mes yeux papillonnent J'ai pourtant pris dans mon whisky une petite goutte même rikiki d'un élixir aux rêves coquins qui m'a finalement donné faim Déboussolé, c'est pas malin. J'étais perdu dans ce gratin aux doux effluves de ton jardin. Je n'ai perçu que les pépins J'ai faim de toi Tu te dérobe J'ouvre ta porte Mes yeux papillonnent Pourtant versé dans le partage. Je t'ai senti même sans ancrage m'avoir quitté si incertain au moment même de mon regain. J'ai p...
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